Catégorie : Biodiversité

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Le Kiwano ou Concombre cornu d’Afrique : un fruit extrêmement médicinal

Le kiwano, Cucumis metuliferus, est originaire de l’Afrique sub-saharienne. Dans la Famille des Cucurbitaceae, le genre Cucumis, selon la classification conventionnelle, comprend 32 espèces dont le melon, Cucumis melo, et le concombre, Cucumis sativus. Selon la nouvelle classification phylogénétique [1], les genres Cucumella, Dicaelospermum, Mukia, Myrmecosicyos, et Oreosyce seraient, en fait, inclus dans le genre Cucumis.

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Les Tagètes : des plantes médicinales, aphrodisiaques et de vision.

C’est dans nos jardins de la Mhotte dans l’Allier, dès 1993 – qui mélangeaient, systématiquement, en compagnonnage de plantes, les tomates, les basilics et les oeillets d’Inde –  et dans le premier catalogue de Terre de Semences, en 1994, que nous avons commencé à présenter des semences bios d’espèces de Tagètes très peu connues, tels que Tagetes minuta et Tagetes lucida, très rapidement suivies par les nouvelles créations variétales d’Oeillets d’Inde, de l’espèce Tagetes patula, de notre ami Mushroom en Oregon [1]. Dans ce catalogue, j’avais commencé à évoquer les propriétés médicinales – et y compris enthéogéniques – de certains Tagètes. Vint cinq années, plus tard, je reprends la plume – à la requête des Muses des Tagètes.

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Tulsis et autres Vérités Basilico-moléculaires pour se libérer de la Terreur Pharmacratique

Même si la rédaction de cet article m’a demandé une semaine bien entière de temps linéaire, le cheminement de mon écriture est, nonobstant, inspiré de la spontanéité du Temps de Rêve – en l’occurrence présente, sous l’égide des Muses des Ocimum et des Ganjas. Seule me passionne la synergie entre les genres et cela fait une bonne douzaine d’années que je me suis laissé inspirer par la vision très Goethéenne de l’écriture non-linéaire de mon guide en plantes médicinales, Stephen Harrod Buhner.

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La loi Biodiversité de juillet 2016: un tremplin pour les insectes chimériques dans l’agriculture?

 

Résumé: Le 2 août, suite à mon communiqué sur les tomates de Syngenta/Chingenta chez Réseau Biocoop, je fus alerté par un courrier de lecteur et ami de Kokopelli qui évoquait les mouches : tout autant les vers de mouches que l’on peut éliminer avec la Tulsi – le basilic sacré que j’ai présenté dans un article récent – que les mouches transgéniques/chimériques d’Oxitec, une société très intime avec Syngenta.

Lorsque, le 4 août, le Conseil Constitutionnel a modifié la loi dite de Biodiversité, il m’est apparu très clairement que l’interdiction, à terme, des néonicotinoïdes, qu’elle inclut, n’est vraisemblablement qu’un gigantesque coup fourré pour faire avaler et avaliser les mouches chimériques par les consommateurs – trop contents de s’être débarrassés d’insecticides mortels épandus sur leurs fruits et légumes.

En effet, l’interdiction, tant acclamée, de ces insecticides parmi les plus toxiques, à savoir les néonicotinoïdes, par cette nouvelle loi biodiversité de juillet 2016, ne cacherait-elle pas quelque chose d’encore plus biocidaire? Les Autorités, sous couvert de protection sanitaire du public – sans commentaires – ne seraient-elles pas en train de préparer une vaste introduction de mouches, et autres insectes, chimériques dans l’agriculture?

Il y a fort à penser que l’interdiction des néonicotinoïdes ne constitue qu’un gigantesque écran de fumée – se parant d’une respectabilité écologique – pour faire gober, aux Peuples, les mouches chimériques des amis de Monsanto/Bayer et de Syngenta/ChinaChem. D’autant plus que le nouvel épouvantail des Autorités, le virus Zika, ne pourrait être contrôlé, selon les grandes déclarations des multinationales criminelles de la Pharmacratie, que grâce aux moustiques chimériques d’Oxitec – alors que des soupçons plus que légitimes se font jour quant aux moustiques mutants d’Oxitec qui ont survécu, au fil des années, (et jusque 15 % des populations de moustiques de par le fait que la biosphère est contaminée par de très grandes quantités de l’antibiotique tétracycline) et qui seraient les vecteurs mêmes du virus Zika.

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Un premier pas vers la libération des variétés du Domaine Public?

 

Lundi 11 juillet dernier, le Sénat a confirmé la rédaction de l’article 4 quater de la loi Biodiversité, telle qu’issue du vote de l’Assemblée Nationale en “nouvelle lecture” :

Article 4 quater
Le code rural et de la pêche maritime est ainsi modifié :

1° L’article L. 661-8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« La cession, la fourniture ou le transfert, réalisé à titre gratuit ou, s’il est réalisé par une association régie par la loi du 1er janvier 1901 relative au contrat d’association, à titre onéreux de semences ou de matériels de reproduction des végétaux d’espèces cultivées de variétés appartenant au domaine public à des utilisateurs finaux non professionnels ne visant pas une exploitation commerciale de la variété n’est pas soumis aux dispositions du présent article, à l’exception des règles sanitaires relatives à la sélection et à la production.»

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La Quinoa dans le Réseau Biocoop: de l’exploitation des paysans de l’Altiplano Bolivien à la promotion de variétés captives cultivées en France

 

Introduction

Le 8 mai 2016, le Réseau Biocoop a fait circuler – parcimonieusement pour ne pas attirer l’attention, outre mesure – une réponse à mon article “Quinoa: biopiratage au coeur de l’Anjou” en invalidant, sans les invalider, mes informations ou tout simplement, en bottant en touche. Est-ce une technique New-Age pour traiter son interlocuteur de menteur, de façon non-violente, ou est-ce, tout simplement, l’expression du désarroi de la direction du Réseau Biocoop pris au piège de ses prétentions/diversions, de ses amalgames ou de ses silences, quant à la problématique très épineuse de la quinoa? Le Réseau Biocoop va-t-il tenter une dernière planche de salut, beaucoup moins savonneuse que la précédente, pour surfer, avec brio, et avec le bon vent, sur tous ces scandales de la quinoa, avec ou sans saponines?

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Quinoa: le bio-piratage au coeur de l’Anjou

 

Avant-Propos

Les objectifs primordiaux – et déclarés – de cet article sont de mettre en exergue certaines pratiques commerciales dans le secteur de la production et de la distribution de la quinoa bio – que cela soit la quinoa bio Bolivienne ou la quinoa bio produite en France, sous licence – et tout simplement de susciter une campagne internationale mettant fin à toute attribution de brevets – et autres COVs selon le jargon pathologique et insensé de la Matrix agricole biocidaire – sur cette espèce alimentaire, emblématique des Peuples Andins, qu’est la Quinoa, la Chisiya Mama. Les Peuples Andins ont été martyrisés depuis 500 ans par la Peste Occidentale: ne pourrait-on pas leur laisser au moins la Quinoa – symboliquement?

Chez Kokopelli, nous protégeons le domaine public depuis 23 ans. Mais “domaine public” ne signifie pas que les variétés de Kokopelli soient tombées du ciel. Une grande partie des variétés nouvelles – et en pollinisation ouverte – que nous distribuons, sont issues des travaux de chercheurs géniaux tels que Mushroom, Tom Wagner, Frank Morton, etc, etc. Ces agronomes/paysans ont fait don de leur travail de créations variétales au domaine public – et c’est le cas de très nombreuses, mais pas toutes, nouvelles variétés sélectionnés par les universités US.

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L’Epopée de la Quinoa

 

Cet article fut rédigé par Dominique Guillet, dit Xochi, et publié, en 1994, dans le premier catalogue de semences bios de Terre de Semence, société créée par Dominique et Sofy Guillet afin de prendre le relais du Jardin Botanique de la Mhotte.

 
 
Classification botanique

Les Quinoas, Chenopodium quinoa, font partie de la Famille des Chenopodiaceae et de la Tribu des Cyclolobeae. Le genre Chenopodium comprend environ 250 espèces connues.

Il existe de très nombreuses variétés de quinoa (par exemple, plus de 2000 au Pérou et en Bolivie) qui se répartissent en cinq groupes:

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Un enchevêtrement inextricable

 

Chapitre 9 de l’ouvrage de Stephen Harrod Buhner: Plant Intelligence and the Imaginal realm.

Traduction et publication par Xochi autorisées par l’auteur.

 

Afin de comprendre Gaïa, nous devons abandonner le conditionnement mécaniste et cloisonnant qui nous a été imposé par la société depuis notre enfance. En effet, depuis leur tendre enfance, presque tous les Occidentaux (et particulièrement les jeunes scientifiques) sont exposés au concept d’une vie qui aurait émergé sous l’effet des lois aveugles et futiles de la chimie et de la physique et au concept d’un égoïsme qui sous-tendrait le comportement et l’évolution de toutes les plantes et animaux. Le mental d’un enfant se fait totalement emprisonné par ce type d’intellectualité au point que les qualités intuitives et stimulantes du mental soient complètement ignorées. STEPHAN HARDING

Nous avons été éduqués à penser des modèles, à l’exception de ceux en musique, en termes d’affaires fixées. C’est plus facile et plus paresseux de cette manière mais, bien évidemment, c’est du pur non-sens. En vérité, la façon la plus adéquate de penser au modèle qui connecte, c’est de l’imaginer primordialement comme une danse d’éléments interagissant. GREGORY BATESON

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La Fonction des Psychotropes dans l’Ecosystème

 

Chapitre 8 de l’ouvrage de Stephen Harrod Buhner: Plant Intelligence and the Imaginal realm.

Traduction et publication par Xochi autorisées par l’auteur.

 

Il existe une pléthore de dénominations pour les nombreux composés hallucinogènes, que le système Gaïen génère, et elles convient un très ample spectre de significations.

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C'est grâce à notre propre réseau de producteurs et avec la participation active des adhérents, parrains et marraines, que nous maintenons une collection planétaire unique de plus de 2200 variétés, à savoir plus de 650 variétés de tomates, près de 200 variétés de piments, 150 variétés de courges...